Wikidata talk:WikiProject Archival Description/Data structure

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ISAD(G) or RiC?[edit]

Hi, I would rather suggest to go with the approach taken by Records in Context (RiC), which has the ambition to make the data models for archival description ready for the linked data world.

Concretely, the sole classes above the item would be:

  • collection
  • record set

They would be related among each other through <part of>/<has part> relationships.

Furthermore, a new property could be created to indicate the <level of description> (according to ISAD(G)). Before doing that, I would however ask to what extent the ISAD(G) levels of description indicated in archival finding aids share some common semantics across institutions (or conversely: to what extent does each archive have its own idiosyncratic approach to applying levels of description?). - If there is no shared sematics with clear definitions for the different levels of description, it may not make much sense to ingest that data into Wikidata.

Cheers, Beat Estermann (talk) 06:24, 24 April 2018 (UTC)

Current usage of archives at (P485)[edit]

# List pairs of items / archives linked by the property P485 (archives at)
SELECT ?item ?itemLabel ?itemtypeLabel ?archives ?archivesLabel ?archivestypeLabel
WHERE
{
  ?item wdt:P485 ?archives.
  ?item wdt:P31 ?itemtype.
  ?archives wdt:P31 ?archivestype.
     
  SERVICE wikibase:label { bd:serviceParam wikibase:language "en". }
}

Try it!

Studies regarding the inventory building in the area of audiovisual heritage[edit]

The following two studies should be considered when discussing how to describe record sets in Wikidata:

The second study contains a series of metadata sets that are described from the perspective of their functional requirements. I'll see whether I can get it published.

--Beat Estermann (talk) 07:02, 31 May 2018 (UTC)


(Archival) Collection[edit]

Est-ce délibéré d'utiliser 'collection' (Q2668072) plutôt que 'archival collection' (Q9388534), qui est certes très peu utilisé 10 fois il me semble), mais existe également ? Il me semble que cela pourrait être source de confusion et aller à l'encontre d'un usage uniforme. --Anchardo (talk) 19:00, 15 February 2019 (UTC)

And what would be the value added in using the more specific concept? - If you have a look at the statements about archival collection (Q9388534) and the related Wikipedia articles, you will notice that the definition of the concept is rather shaky. --Beat Estermann (talk) 07:40, 18 February 2019 (UTC)

XML-EAC conversion vers Wikidata[edit]

Il y aurait un grand intérêt à développer des scripts (ou du moins une marche à suivre) pour transformer automatiquement des données encodées en XML-EAC en des données importables dasn Wikidata (voir discussion à ce sujet sur Twitter).

Pour y réfléchir, voici un exemple de fichier XML-EAC :

<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> -<eac-cpf xsi:schemaLocation="urn:isbn:1-931666-33-4 http://eac.staatsbibliothek-berlin.de/schema/cpf.xsd" xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink" xmlns:xs="http://www.w3.org/2001/XMLSchema" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xmlns="urn:isbn:1-931666-33-4"> -<control> <recordId>FRAC45234_NA_00013</recordId> <maintenanceStatus>new</maintenanceStatus> -<maintenanceAgency> <agencyCode>0000 0001 2161 689X</agencyCode> <agencyName>Orléans. Archives municipales</agencyName> </maintenanceAgency> -<languageDeclaration> <language languageCode="fra">fra</language> <script scriptCode="Lati">Lati</script> </languageDeclaration> -<conventionDeclaration> <citation>Norme ISAAR/CPF (Norme internationale sur les notices d’autorité utilisées pour les Archives relatives aux collectivités, aux personnes ou aux familles), 2e édition, 2004. AFNOR NF Z 44-060, décembre 1996, Catalogue d'auteurs et d'anonymes - Forme et structure des vedettes de collectivités-auteurs AFNOR NF Z 44-081, septembre 1993, Catalogage des documents cartographiques : forme et structure des vedettes noms géographiques. </citation> </conventionDeclaration> <maintenanceHistory/> -<sources> -<source xlink:href=""> <sourceEntry>Archives personnelles et témoignage de la famille Nicoulaud consultées à l'occasion du don du fonds Robert Nicoulaud</sourceEntry> </source> </sources> </control> -<cpfDescription> -<identity> <entityType>person</entityType> -<nameEntry> <part>Nicoulaud, Robert (1913-1996)</part> <authorizedForm>AFNOR</authorizedForm> </nameEntry> </identity> -<description> -<existDates> -<dateRange> <fromDate standardDate="1913-11-13T00:00:00+00:00">1913-11-13</fromDate> <toDate standardDate="1996-02-09T00:00:00+01:00">1996-02-09</toDate> </dateRange> </existDates> -<functions> -<function> -<descriptiveNote> <p>Politique</p> </descriptiveNote> </function> -<function> -<descriptiveNote> <p>Association</p> </descriptiveNote> </function> -<function> -<descriptiveNote> <p>Action sociale</p> </descriptiveNote> </function> </functions> -<legalStatus> -<descriptiveNote> <p>Personne physique</p> </descriptiveNote> </legalStatus> -<biogHist> <p>Louis Robert Nicoulaud est né le 13 novembre 1913 à Orléans. Diplômé de l’Ecole nationale des Arts et Métiers de Châlons-sur-Marne, il devient ingénieur pour la Compagnie de chemin de Fer du Paris-Orléans devenue par la suite la Société Nationale des Chemins de Fer français (SNCF). Il épouse Paulette Cosson avec laquelle il aura un fils prénommé Claude. Très impliqué dans le tissu associatif local et dans la vie de son quartier, Robert Nicoulaud décède le 9 février 1996. Durant la Seconde Guerre mondiale, il participe à la campagne de France. Démobilisé en juillet 1940, il rejoint d’abord la région parisienne où il habitait avant guerre. Mais dès 1943-1944, il s’installe provisoirement à Bordeaux puis à Mérignac en Gironde. Dès 1945 et pour 5 ans, il devient chef de dépôt SNCF à Worth en Allemagne où il participe au rétablissement du réseau ferroviaire. De retour à Orléans, il participe à la fondation, en 1951, du Centre Culturel d’Orléans - Maison de jeunes et de la culture d’Orléans (CCO). Il s’agit sans doute de la première du genre en région Centre. Pour recevoir les jeunes, Robert Nicoulaud achète au 213bis, rue des Murlins un baraquement servant initialement à loger les sinistrés de la Seconde Guerre mondiale. Ultérieurement, et après avoir fait déplacer l’avant du baraquement vers l’arrière, il fait construire sa maison devant le CCO. Jusqu’à la dissolution du CCO en 1968, il se bat pour l’accès de la jeunesse à la culture populaire et laïque. Il sera ainsi actif au sein de la Fédération départementale des Maisons de jeunes et de la culture du Loiret ainsi que de la Fédération régionale. Lorsque la gestion des MJC locales est reprise par la municipalité d’Orléans, il semble s’éloigner de ce mouvement. Malgré de nombreux déménagements dus à son activité professionnelle, Robert Nicoulaud reste fondamentalement attaché à la ville qui l’a vu naître. Avec Paulette, son épouse, il multiplie les engagements associatifs. Entre autres, il est sociétaire de l’Automobile-club de France de la région parisienne en 1964. Il est membre de la Société des anciens élèves de l’école nationale des Arts-et-Métiers, du Cercle Péguy, de l’Association pour la protection du site du Loiret, de l’Association pour la protection de l’environnement et de la qualité de la vie (APEAO), de l’Association populaire d’art et de culture (APAC). Sur le plan politique, il participe en 1977 aux élections municipales sur la liste d’Union pour la démocratie municipale et le renouveau d’Orléans, menée par Michel de La Fournière . Au début des années 1980, il adhère au parti politique naissant « Les Verts ». La fibre sociale de Robert Nicoulaud est l’un des traits les plus marquants de sa personnalité. Dans un premier temps, c’est son intérêt pour la jeunesse qui en témoigne. Durant les années 1970, c’est la naissance d’une entreprise familiale qui en apporte une nouvelle preuve. Les Tricots Nicou ont pour but de fournir du travail à des femmes au foyer et ainsi leur apporter un complément de revenus. L’entreprise se porte d’ailleurs très bien puisqu’elle expédie jusque sur la Côte d’Azur. Sur le plan intellectuel, on notera que Robert Nicoulaud adhérait à la revue "Esprit" à laquelle il a peut-être d’ailleurs collaboré via des groupes de travail. En 2010, 213bis rue des Murlins, la plaque signalant l’entrée du CCO existe toujours à l’entrée de la propriété. Dans le jardin, l’ancienne Maison de jeunes et de la culture est désormais utilisée comme garage.</p> </biogHist> -<places> -<place> <placeEntry>Orléans (Loiret, France)</placeEntry> </place> -<place> <placeEntry>Orléans (Loiret, France) -- Rue des Murlins (1935-2099)</placeEntry> </place> </places> </description> -<relations> -<resourceRelation xlink:href="http://archives.orleans-agglo.fr/arkotheque/inventaires/ead_ir_consult.php?a=4&ref=FR%2045234_23S_Fonds_Robert_Nicoulaud" resourceRelationType="creatorOf"> <relationEntry>Fonds Robert Nicoulaud (AMO, 23S)</relationEntry> -<dateRange> <fromDate standardDate="2019-03-07T19:31:00+01:00">1931</fromDate> <toDate standardDate="1984-03-07T10:43:13+01:00">1984</toDate> </dateRange> </resourceRelation> </relations> </cpfDescription> </eac-cpf>